Les cartes ci-dessus reprennent les déclarations du site. Ce qui suit détaille ce calcul.
Le point et demi gagné : un chiffre qu'on peut opposer
Le tarif de la ligne majorée figure sur la page, accompagné de deux références extérieures : l'autorité de régulation des communications électroniques et le répertoire officiel des numéros à tarification particulière. Un appelant peut donc confronter ce qu'on lui annonce à ce qu'une source indépendante publie.
La rédaction crédite cela plus généreusement qu'un simple montant, et pose sa règle : un chiffre que le lecteur peut opposer à son auteur vaut mieux qu'un chiffre qu'il doit accepter. Aucune autre entrée des trente-neuf examinées ne fournit cette possibilité.
Elle crédite également la clarté du montant lui-même : un numéro unique, 0,80 € la minute, l'appel lui-même facturé à part, et nulle carte bancaire à fournir.
Les huit dixièmes perdus : un service, quatre enseignes
Les pages intérieures se présentent sous des bannières différentes et décrivent toutes la même prestation avec le même numéro majoré. Les ouvrir l'une après l'autre suggère une palette d'options ; aucune option n'existe.
Le reproche est l'exact négatif du crédit. Cette entrée maîtrise sa communication tarifaire mieux que quiconque et embrouille son offre plus que quiconque dans sa rubrique. La rédaction prélève en conséquence, et note qu'un lecteur peut sortir d'ici parfaitement informé du prix et parfaitement égaré sur ce qu'il achète.
Les deux dixièmes perdus ensuite
Trois ambiances annoncées, et des présentations qui se substituent l'une à l'autre sans que rien détonne. La diversité tient aux intitulés, non aux phrases.
Ce que la note inscrit sans le créditer
Une ligne annoncée sans interruption, et un acheminement présenté comme direct, sans dispositif d'attente. Nulle page ne démontre l'un ni l'autre. La rédaction relève par ailleurs qu'aucune formalité ne précède le numéro.
Ce que les cartes ne montrent pas
Si une voix répond effectivement aux heures indiquées, et si l'accès est aussi direct qu'annoncé. Deux promesses qui se vérifient au premier appel, jamais avant.
Où cette note situe le site
Cinquième des plans gratuits, milieu de tableau. Le calcul explique la place : sans la confusion des enseignes, cette entrée disputerait la tête de rubrique à celle qui chiffre son prix ; sans le tarif sourcé, elle serait en queue.
Ce qui ferait bouger la note
Réunir en une seule page les quatre bannières de service vaudrait six dixièmes, et rien d'autre ne serait nécessaire pour atteindre le podium. La prochaine lecture recomptera ces bannières et contrôlera que les références extérieures fonctionnent toujours.
Ce qu'une référence extérieure apporte, et pourquoi elle est si rare
La rédaction développe, parce que cette entrée est seule dans son cas sur l'ensemble du comparatif. Renvoyer vers une source indépendante revient à accepter d'être démenti : si le tarif publié ne correspond pas à la gamme que la source indique, n'importe quel visiteur le constate en deux clics. Un éditeur qui prend ce risque signale qu'il n'a rien à redouter du contrôle.
L'exercice ne coûte pourtant presque rien : deux liens, une phrase. Que personne d'autre ne s'y prête sur trente-neuf pages examinées dit quelque chose du vertical, et la rédaction préfère le formuler que de laisser croire à une difficulté technique. Ce n'est pas difficile ; c'est simplement inhabituel.
Ce que le mot d'appel recouvre
Un dernier point, sur la formule qui sert d'enseigne à cette entrée. Elle ne désigne aucun numéro réel : le site n'en a qu'un, majoré, et le mot gratuit n'y sert que d'argument. La rédaction le relève sans en faire le cœur de la note, déjà portée par la confusion des enseignes — tout en notant que ce mot, répété sous quatre bannières différentes, produit l'inverse de la clarté que le tarif sourcé visait.
À la porte du site : ses conditions, ses prix et ses délais se lisent chez lui. La note ne porte que sur ce qu’il montre.
Comment on note. On ouvre le site, on lit ses pages publiques, et on remplit la même grille pour chacun : proposition, facturation, accès. La note ne récompense que ce qui est vérifiable sur place, jamais ce qu’on suppose.