Verdict — Une note de 7,4 pour l'entrée qui annonce le plus gros volume de la rubrique et le documente le moins.

Accès gratuit, offre premium
Contenu accessible 24h/24
Inscription requise.
Environ 220 000 annonces annoncées, Application mobile proposée, Conditions d'utilisation consultables.
Inscription obligatoire pour les fonctionnalités complètes, Messagerie, photos et webcam limitées hors offre premium.
Avec 7,4/10, Gare aux Coquines se distingue surtout par environ 220 000 annonces annoncées, en dépit de inscription obligatoire pour les fonctionnalités complètes.
Les cartes ci-dessus reprennent les déclarations du site. Ce qui suit détaille le calcul.
Le crédit principal : un volume annoncé
Environ deux cent vingt mille annonces, selon la page. La rédaction reprend ce nombre comme une déclaration, ne l'a pas recompté, et le crédite pour une raison précise : un chiffre affiché se conteste, un silence ne se conteste pas. Deux plateformes de ce comparatif préfèrent ne rien annoncer ; celle-ci s'expose.
Le crédit s'arrête pourtant là où la déclaration s'arrête. Un volume sans date mélange l'actif et l'abandonné, et un nombre agrégé sur quatre pays ne dit rien de ce qui vit dans une ville donnée. La note valorise la transparence du chiffre, pas ce que le chiffre prétend démontrer.
Le second crédit
Une application mobile en complément du site, que la rédaction n'a pas installée et dont elle note seulement l'existence, et des conditions d'utilisation consultables avant toute inscription. Deux éléments modestes, qui suffisent à placer cette entrée au milieu du tableau dans une rubrique où trois sites ne publient rien du tout.
Le débit qui fixe la note
La frontière du payant, et son silence. L'accès de base est gratuit ; la messagerie, les images et la caméra sont limitées hors du palier supérieur, dont le tarif n'apparaît nulle part avant la création d'un compte. Un inscrit gratuit découvre donc ce qui lui manque en le heurtant, puis découvre le prix en voulant le lever.
La rédaction pèse cette double découverte lourdement. Une plateforme qui affiche un volume à six chiffres et tait un prix à deux chiffres a choisi ce qu'elle montre, et ce choix se note.
Le second débit
L'adhésion, exigée pour presque tout. On parcourt les annonces librement, on ne peut y répondre sans compte, et aucune page préalable n'énumère ce que ce compte débloquera. Sur cette échelle, montrer avant de réclamer vaut mieux que réclamer avant de montrer.
Ce que les cartes ne montrent pas
La répartition géographique du volume annoncé. Quatre pays francophones sont couverts, et une annonce lointaine ne sert pas un visiteur qui cherche à proximité. La rédaction n'a aucun moyen de mesurer la densité locale et le signale comme la principale zone d'ombre de cette fiche.
Où cette note situe le site
Sixième de la rubrique régionale, dans le bloc des notes inférieures à huit. Il devance d'un dixième un blog de confessions et un tube vidéo, et se trouve un dixième derrière deux entrées à 7,5. L'écart est mince et il tient à une chose : ce site propose une mise en relation, ce que ni le blog ni le tube ne font.
Ce qui ferait bouger la note
Un tarif de palier écrit avant l'inscription vaudrait un demi-point, et une date sur le volume annoncé un quart. La prochaine lecture cherchera le prix dans les conditions d'utilisation, seul endroit où il pourrait figurer sans compte.
Ce qu'un volume annoncé vaut et ne vaut pas
La rédaction détaille, parce que ce chiffre est l'argument central de la page et que plusieurs entrées du comparatif en affichent un comparable. Un total d'annonces mesure ce qui a été déposé depuis l'ouverture du site, non ce qui vit aujourd'hui. Il additionne les profils actifs, les comptes délaissés et les annonces jamais retirées, et rien ne permet de séparer les trois.
Un visiteur ne devrait donc pas comparer deux plateformes sur ce nombre, mais sur ce qu'elles affichent près de chez lui à l'instant où il regarde — donnée qu'aucun comparatif ne peut établir de l'extérieur. La note crédite l'affichage du chiffre parce qu'il expose l'éditeur à la contradiction ; elle n'en tire aucune conclusion sur l'animation réelle du service.